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Maman
Maman, je ne chanterai pas Mon enfance difficile Car tu m'as toujours appris Qu'il y avait bien plus faible Plus malheureux que soi Cette vérité dans le timbre de ta voix A fait qu'aujourd'hui encore Je n'ai rien oublié Car depuis tout petit tu n'as cessé de m'aimer Cette chanson est pour toi Qui c'est sacrifiée pour moi
J'ai la chair de poule Quand j'entend parler de Paul Cézanne J'ai l'odeur de la fumée Et la chaleur des flammes Qui me remplit la tête Purification ou tempête Maman je ne me plains pas Tu sais que ça me fait sourire Les rivière et la G.C. trop de bon souvenirs Les kilomètres à pieds ça en use Des paires de souliers
Maman, maman Ma reine et mon roi à la fois Maman, maman Personne d'autre que toi
Tu sais que je n'ai jamais vraiment Digéré la vie scolaire Même s'il nous disaient que les lentilles Nous donnaient du fer Je sais pas pourquoi plus tard J'ai détesté les épinards Maman tu m'as appris à aimer la nature Tu nous as toujours emmenés Mais on avait pas de voiture Tu connais les oiseaux Tu pêches à la main dans les ruisseaux
Tu m'as dit que le monde Comptait des gens différents Mais qu'ils avaient le même cœur Qu'ils avaient le même sang Le même sang que nous Maman Merci pour tout Merci de m'avoir appris et montré que l'amour Existait à l'air libre Et même au milieu des tours Ma mère, mon professeur Pour se regarder à l'intérieur
Maman, maman Ma reine et mon roi à la fois Maman, maman Personne d'autre que toi
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La belle au bois Viens de rendre l'âme Mais j'serai son homme A travers toute ces femmes
Oui esprit es-tu là Au rendez-vous des libertins J'ai pris avec moi Des femmes jusqu'au petit matin
Au nom de la rose Mon amie la femme Prête-moi ton corps Ouvrez les maisons closes A celle qui descend du ciel Et que j'adore
Au nom de la rose Mon amie la femme Prête-moi ton corps Pour écrire des choses A celle qui m'attend au ciel Et que j'adore
Tu étais l'héritière Du pêché originel Reviens sur terre Me redonner le goût du sel
Habite leur corps Tu as les plus belles croupes Que j'ai posé sur un lit de cristal Habite leur corps Nous allons être seul couple Qui va oser se prendre avec des griffes de métal
Au nom de la rose Mon amie la femme Prête-moi ton corps Pour écrire des choses A celle qui m'attend au ciel Et que j'adore
Au nom de la rose Mon amie la femme Prête-moi ton corps Ouvrez vos maisons closes A celle qui descent du ciel Et que j'adore
Matérialise-toi Dans un moule de chair On réalisera Ce qui t'es le plus cher
Au nom de la rose Mon amie la femme Prête-moi ton corps Ouvrez vos maisons closes A celle qui descent du ciel Et que j'adore

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| J'ai fait le rêve d'être un enfant qui joue sa vie de son plein gré Et tout est guerre et tout est trêve et on lui dit que c'est ça la vie Le sac au dos tout plein de bouquins voilà revenir le moins que rien Il se demande qui sont ces hommes, quelles sont leur place dans son destin Il étudie à contre-cœur mais c'est une flamme qu'il a dans l'âme Les années passent l'enfance s'écarte à la recherche d'une vie parfaite Les années passent l'enfance s'éloigne et pour tout le monde il devient fou
Refrain : J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve de tous ces gosses où je m'envolerai au bout du monde J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve de tous ces gosses où je m'envolerai au bout du monde J'ai fait le rêve de tous ces gosses (bis)
Le petit bonhomme reprend sa route, de l'inconscience comme disent les autres Il mène sa barque à sa mesure, à quoi ça sert une vie sans rêve ? A quoi ça sert une vie sans risque, il troque sa vie contre un stylo L'amour d'écrire a fait de lui un incompris de ses amis Il reste ferme et convaincu, pour la plupart il est perdu Il reste ferme et convaincu, pour la plupart il est vaincu
(Refrain)
Il vit le rêve qu'il a choisi, de plus la chance lui donne raison Il a trimé à chaque saison pour pouvoir faire sa petite maison Si j'étais fou j'aurais pu dire que la vie c'est le rêve que l'on affronte Si j'étais fou je te dirais même qu'il n'y a pas de montagne que l'on ne surmonte Si j'étais fou tu penses franchement que je pourrais croire tout ce qu'on me raconte Si j'étais fou je serais qu'une horloge que l'on décompte au fil des soirs Il est peut-être fou il est peut-être con à 25 ans il rêve encore
Il rêve encore ! Il rêve encore !
(Refrain) J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve de tous ces gosses où je m'envolerai au bout du monde J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve de tous ces gosses où je m'envolerai au bout du monde
J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve de tous ces gosses où je m'envolerai au bout du monde J'ai fait le rêve de tous ces gosses où tout serait beau comme une colo J'ai fait le rêve, je ferai mon rêve, je vis le rêve J'ai fait le rêve, je ferai mon rêve au bout du monde je fais le rêve, je vis le rêve, je ferai mon rêve au bout du monde je fais le rêve, je vis le rêve, je ferai mon rêve au bout du monde
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j'allume mon poste de télé Pour admirer ce qu'il se passe Un milliardaire s’envoie en l'air Toute l'atmosphère pour voir l'espace J'troc son bol d'air et sa cuillère Contre un p'tit verre sur ma terrasse J'en ai ras le bol de tout ce béton J'ai la folie des grands espaces j'en ai ras le bol de tout ce béton j'ai la folie des grands espaces
mais qu'est ce qui se passe dans nos p'tites têtes on s'entasse tous comme des sardines dans les grosses boîtes que l'on conservent le p'tit poisson doit suivre sa ligne dans les grosses boîtes que l'on conservent le p'tit poisson doit suivre sa ligne
REFRAIN: Et puis merde j’ai décidé de vivre loin sur la colline Vivre seul dans une maison avec la vue sur ma raison je préfère vivre pauvre avec mon âme que vivre riche avec la leur et si le blé m'file du bonheur je me ferai peut être agriculteur et si le blé m'file du bonheur je me ferai peut être agriculteur
y'a trop de feux rouges dans les grandes villes j'ai préféré me mettre au vert j'ai plus de bonheur à vivre en paix que d'admiré au fond d'un verre j'boirais l'eau saine de mon ruisseau plutôt que l'eau sale du fond de la seine chargée en plomb et en histoire que la surface ne laisse plus voir chargée en plomb et en histoire que la surface ne laisse plus voir
j'ferai des bornes pour m'éloigner pour me retrouver face au miroir juste une seconde de vérité pour l'eau s'écoule pas sous les ponts j'ferai des bornes pour m'éclipser pour me retrouver face à que dalle juste une seconde de vérité pour contempler ce qu'on est tous
REFRAIN
ça fait longtemps que j'n'ai plus vu ce coin de soleil à l'horizon ça fait longtemps que j'l'attendais une petite lueur de la raison une petite chanson au clair de lune pour réchauffer le cœur de pierre le grand retour à l'essentiel le feu de bois éclaire le ciel le grand retour à l'essentiel le feu de bois éclaire le ciel
la mélodie de la nature reprend ses droits sur la folie c'est toute la vie qui nous observe que l'on oublie au fil du temps la mélodie, celle de la vie que l'on consume à chaque instant tout nos acquis s'écrase au sol et j'ai choisi la clef des champs tout nos acquis s'écrase au sol et j'ai choisi la clef des champs

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Le vois-tu venir mon amour
Ce dimanche avec sa gueule moche
Ce cancrelat qui tourne autour
De ce jour triste comme un son de cloche
Au temps suspend mes heures de vole
Eprouve mon cœur de patine
Quand la déprime me racole
Que ses maux de passe me chagrine
Entends-tu la marche funèbre
De cette semaine qui crève
A cette détresse une trêve
Poser ma bouche sur tes lèvres
Caresse moi Caresse moi
j'ai le ventre gonflé de larmes
Ce soir la vie me rétame
Caresse moi Caresse moi
Caresse moi Caresse moi
Ne laisse pas ce jour vieillir
Sans poser avant qu'il n'expire
Tes mains sur moi Caresse moi
C'est un dimanche comme tant d'autres
Qui déjà me vide le cœur
Une petite bête noire se vautre
Impunément sur mes humeurs
J'ai la déprime à fleur de peau
Et l'automne dans les entrailles
Pas une bière placebo
Ne peut soigner ce qui m'entaille
Et toujours la marche funèbre
De cette semaine qui crève
A cette détresse une trêve
Poser ma bouche sur tes lèvres
Caresse moi Caresse moi
j'ai le ventre gonflé de larmes
Ce soir la vie me rétame
Caresse moi Caresse moi
Caresse moi Caresse moi
Ne laisse pas ce jour vieillir
Sans poser avant qu'il n'expire
Tes mains sur moi Caresse moi
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